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"La Decadencia"La crisis de la UE y La Caida de la Republica romana

Analogias historicas
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Point par point, dans une première partie, David Engels confronte l'Europe du XXIe siècle et la République romaine : il analyse la première principalement à travers les sondages d'opinion et la seconde à travers les chroniques, les écrits et la correspondance des contemporains (Cicéron, Salluste...).
Les similitudes dans les moeurs et les mentalités sont confondantes...
La fin de la démocratie
Comme on peut s'y attendre, l'historien n'en reste pas là et développe à la fin de son ouvrage une réflexion plus personnelle sur l'avenir qui lui paraît le plus probable pour l'Union européenne.
Si notre situation est aussi semblable qu'il le dit à celle de la Rome de Pompée et César, l'Europe, dans le meilleur des cas, est destinée à devenir une forme d'empire supranational et à vocation universaliste, un État autoritaire, avec des formes «républicaines» et faussement démocratiques, soucieux de garantir aux citoyens un peu de sécurité matérielle bien plus que la liberté ou l'égalité.
D'ores et déjà, son fonctionnement s'inscrit dans la logique augustéenne et impériale, postdémocratique, avec des cours de justice qui forgent le droit européen sans aucun contrôle de qui que ce soit, et une Commission qui prétend désormais valider les budgets nationaux avant qu'ils ne soient votés par les élus, ceux-ci étant réduits à faire de la figuration.
«Il est encore difficile d'estimer l'ampleur de la restructuration économique de la Grèce et des pays qui partagent ou partageront son sort. Mais il est bien possible que le résultat aboutisse à un démantèlement du rôle économique de l'État individuel au bénéfice de l'Union européenne. Cela implique une marge de manoeuvre étatique fortement réduite, qui rendra difficile voire impossible l'amortissement du choc d'une sortie de l'Union. On ajoutera à ceci les tentatives de 2011 d'imposer aux États membres un contrôle budgétaire strict de la part de l'Unon, qui limite l'un des facteurs capitaux de l'autonomie nationale», écrit-il avec une remarquable prémonition.